Publié dans Politique

Ntsay Christian - « Il faut dénoncer toute forme de dérive ! »

Publié le lundi, 16 juin 2025

Hier, le Palais d’Anosikely a été le théâtre d'une session de dialogue direct entre les membres du Gouvernement et les sénateurs. L’objectif de cette rencontre était d’ouvrir un espace de discussion sur les enjeux cruciaux de la gouvernance, tout en appelant à une prise de conscience collective. Christian Ntsay a exhorté l'ensemble des responsables publics et la population à promouvoir une culture de l’intégrité, en insistant particulièrement sur l’importance de dénoncer toute forme de dérive au sein des institutions. Le Premier ministre a mis en lumière l’usage abusif des ressources publiques qu'il a qualifié d’injustice inacceptable.

Ce constat souligne un problème systémique qui nécessite une vigilance constante de toutes les parties prenantes. En affirmant que la lutte contre la corruption est essentielle pour une gouvernance responsable et efficace, il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à instaurer un climat de confiance entre les citoyens et leurs dirigeants. Cette déclaration s’inscrit dans le cadre d'une vision d'Etat où la transparence et la responsabilité sont les pierres angulaires d'une administration publique réformée.

Que chacun prenne ses responsabilités !

La rencontre a également pour but de renforcer la concertation institutionnelle et de maintenir un dialogue constructif avec le Parlement. Cela témoigne de la volonté du Gouvernement d'œuvrer au service de l'intérêt général et d'instaurer les fondements d'une bonne gouvernance. Dans ce contexte, il est impératif que chacun, que ce soit au sein des instances gouvernementales ou parmi la population, prenne ses responsabilités et se montre vigilant face aux abus. Il est temps de faire de l'intégrité un principe cardinal de la gestion publique, afin d'éradiquer la corruption et de bâtir une société plus juste pour tous. Ainsi, l'appel du Premier ministre doit résonner comme un cri de ralliement pour tous ceux qui estiment que la transparence et l’intégrité doivent primer sur les intérêts personnels et les dérives administratives. C'est un moment clé qui pourrait permettre à Madagascar de faire un pas décisif vers un avenir meilleur.

 

Nikki Razaf

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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